Publié dans Carnets de Voyage

Bruxelles City Guide [FOOD]

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Hello,

Il y a tout juste un an, j’étais à Bruxelles, pour un stage de 6 mois. Une très chouette expérience, et une ville géniale que j’ai apprécié découvrir. Aujourd’hui, je vous propose une sélection de mes 10 restaurants préférées à Bruxelles, car oui la capitale belge regorge de très chouettes adresses.  Pour plus d’adresses n’hésitez pas à m’ajouter sur Mapstr (merci à cette appli d’exister, une mine d’or pour découvrir de nouvelles adresses).

  • BrunchChyl : le brunch y est copieux et gourmand. Plusieurs formules sont proposées, de quoi satisfaire tous les palais. Je recommande x1000 la formule inspiration libanaise (impossible de me souvenir du nom ahem….). Le petit plus ? Une petite épicerie bio ouverte 7j/7 attenante au café. (Rue de Belle-Vue, 62 – 1000 Bruxelles)
  • GoûterJat’ Café : un petit café cozy où l’on prend plaisir à savourer une pâtisserie (carrot cake, cookie, cheesecake) et une boisson chaude dans une ambiance conviviale. Possible de venir travailler sur place. (Rue de Namur, 28 – 1000 Bruxelles)
  • BelgeC’est bon c’est belge : si vous pensez que la gastronomie belge se limite aux frites, à la bière et aux gaufres alors je vous suggère vivement de tester cette adresse. Gros plus pour le plateau découverte à 22€ où vous pourrez tester plusieurs spécialités belges. (Rue de Rollebeek, 3-5 – 1000 Bruxelles)
  • JaponaisMakisu : si vous souhaitez manger de bons makis, originaux à petit prix je vous recommande x1000 cette adresse ! A tester : les donburi. Soyez patients,il y a de fortes chances pour que vous fassiez la queue… (Plusieurs adresses : Bailli / Ste Catherine / Cimetière d’Ixelles / Ma Camapagne – St Gilles)
  • LibanaisKitchen 151 : si comme moi vous êtes fan de Houmous, FONCEZ ! Vous allez vous régaler. Les plats sont fins et subtilement relevés, un délice. Mention spéciale pour la Shakshouka qui est à tomber. (Chaussée de Wavre, 145 – 1050 Bruxeles)
  • Poke BowlPoki Poke : c’est à Bruxelles que j’ai découvert ce plat typiquement Hawaïen, une vraie révélation, j’en suis FAN. Je vous recommande vivement cette adresse, le lieu ne paye pas de mine de l’extérieur mais les poke y sont délicieux et à un prix raisonnable. (Chaussée d’Ixelles, 331 (Flagey) – 1050 Ixelles)
  • VégétarienAmi : ici la cuisine y est simple mais très bonne, et à un prix très accessible. (Rue Lesbroussart, 13 – 1050 Ixelles)
  • Goûter/shoppingL’Atelier en ville : the place to go un samedi après-midi quand on hésite entre chiller et faire du shopping. L’ambiance est industrielle et en même temps très cozy. On peut y chiner de belles affiches, des éléments de décoration et des vêtements. (Plusieurs adresses : Marolle / Stéphanie / Livourne)
  • BurgerBaogo : ici pas de burgers traditionnels, mais ce que l’on appelle des Bao Burgers, une sorte de burger asiatique revisité. C’est délicieux, et en plus ils ont des frites de patate douce… Miam. Option végé. (Rue Grétry, 48 – 1000 Bruxelles)
  • VietnamienBanh’N’Rolls : de la street food vietnamienne, délicieuse et à prix corrects. Un super combo ! (55 Rue Lesbroussart, 1050 Bruxelles)

Bonus :

  • Frites – les incontournables : Maison Antoine, Frit’Flagey, Fritland
  • Gaufres – les petits camions jaunes : situés à proximité des lieux touristiques (ex: Atomium, Palais de justice, Place Royale) c’est là qu’elles sont meilleurs et le moins cher (pas la peine d’aller se ruiner chez Dandoy, selon moi le rapport qualité/prix n’est pas au rdv).

J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir la ville de Bruxelles, et vous aura inspiré si vous comptez bientôt vous y rendre.

Si vous avez vous aussi de bonnes adresses à partager, n’hésitez pas à les partager 🙂

A bientôt,

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Publié dans Sport

Compte-rendu : 20 km de Bruxelles

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Hello,

Il y a déjà presque un mois je participais aux 20km de Bruxelles, une course que j’avais hâte de courir. On m’avait prévenu « tu vas voir cette course, elle est dure », « tu vas souffrir dans les tunnels », « la montée de Tervuren c’est une horreur », bref une course qui promettait d’être difficile. Bizzarement, ça ne m’a pas du tout effrayée. Le dénivelé ? Même pas peur, je fais régulièrement un peu de trail. Aïe, un brin de modestie ne m’aurait peut-être pas fait de mal… Car oui je vais spoiler un peu la fin, mais rien ne s’est passé comme je le pensais et j’ai pris une belle leçon d’humilité.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, je suis actuellement sur Bruxelles en stage. Et pour la première fois, j’ai fait une course running avec d’autres personnes. On s’est motivé à plusieurs stagiaires, et je trouvais ça super cool. Pas le même niveau, ni le même rythme mais c’était chouette de se retrouver avant la course, qui est un moment toujours un peu stressant. Sauf que, je suis tout bêtement tombé dans le jeu du « je veux être la meilleure ». Je m’étais fixée un objectif trop élevé compte tenu de mon entraînement et de la chaleur annoncée. Mon objectif ? 1h50, soit 5:30 au km. J’en suis capable, mais avec un entraînement sérieux et adapté. Pas en courant au feeling, et en faisant 2 fractionnés les 2 dernières semaines avant la course. Bref.

Passons maintenant au jour J et à cette course interminable. Le départ de ma vague est à 10h18. C’est trop tard à mon goût. Ils annoncent chaud, très chaud. Le départ est donné et je trouve qu’il y a beaucoup de monde. Ben oui on est quand même 40 000 coureurs sur ce 20km. Je joue des coudes pour essayer de me faufiler et remonter un peu ma vague. C’est déjà un peu compliqué. Il fait chaud et j’ai l’impression d’étouffer au milieu de toutes ces personnes. Je sens que je suis partie trop vite, je ne regarde pas ma montre mais je sens que je suis déjà essouflée.

Les 5 premiers km sont plutôt cool, on passe dans le quartier européen, puis devant le parc de Bruxelles et le Palais Royal, puis le palais de justice. Bref, très chouette. Puis arrivent enfin les fameux tunnels. Et là ma fierté prend le dessus, et je continue à courir en sur-régime alors que c’est un passage difficile. C’est bête mais je voulais prouver que ce passage que l’on qualifiait de difficile était trop easy pour moi (#débile). On passe 3 tunnels, et même si j’ai l’habitude de faire un peu de dénivelé, là c’est clairement un passage casse-pate. Le passage sous les tunnels est étouffant, il y fait encore plus chaud et on est serré les uns les autres.

On arrive enfin au bois de la cambre. Je n’ai pas trop le moral, je cours en sur-régime depuis le début du parcours, je le sens, j’ai chaud, et je n’arrive pas à prendre du plaisir. Je suis contente d’arriver au bois que je connais presque par coeur à force d’entraînements. Je sais que l’on va avoir de l’ombre, qu’il fera sûrement moins chaud, et que ce passage un peu « nature » sera hyper agréable. J’y crois vraiment, mais en fait non ça ne me remonte même pas le moral.

On sort du bois de la Cambre, ça y est on a fait 10km, la moitié, et là le mental lâche complètement. D’habitude, je me serais dit « génial, on a déjà fait la moitié », là c’était plutôt « merde, on a fait que la moitié… ». Je n’en peux plus. Je suis fatiguée, j’ai très chaud, j’étouffe au milieu de cette foule, j’en ai juste hyper marre. Je décide de manger. Je sors ma pompote et en la sortant je fais tomber une datte que j’avais emporté « au cas où ». C’est bête, c’est rien, mais quand tu en as marre même ça ça te semble être horrible.

En mangeant, je m’arrête pour marcher… Ca me paraissait inconcevable de marcher pendant une course jusqu’à ce jour-là. Tu peux marcher à l’entraînement mais jamais pendant une course (sauf si c’est un trail ahah), sinon c’est un échec. Et ça y est, à mi-parcours je me sentais déjà en échec sur cette course. Je marche un peu puis je repars.

Je vais alterner marche et course jusqu’à la fin. A bout de nerfs, je commence à pleurer toute seule, j’hésite même à appeler mes parents ou mes colocs pour me remonter le moral. Et puis non, je suis trop fière, c’est un échec je n’ai pas envie d’en parler maintenant. C’est moralement très dur pour moi. Je n’arrive pas à me remotiver, je n’ai plus le mental, et clairement sans mental on ne fait rien… Je me mets bien sur le côté pour marcher pour ne gêner personne mais je me fais quand même bousculer, tant il y a de monde.

Vers le 18ème on arrive à Tervuren, LA fameuse montée. Je suis déjà à bout, alors je n’ai même pas peur de cette montée. La fin de la course est assez glauque je trouve. Il fait une chaleur écrasante, et les malaises se font de plus en plus réguliers. On voit de plus en plus de personnes allongées au bord de la route.

Je vois l’arche du Cinquantenaire au loin, ça y est on y est bientôt. J’ai la gorge qui se noue « Putain ça y est c’est ENFIN fini ». Je passe la ligne d’arrivée en 2h06. Un temps dont je n’étais pas fière du tout. Un peu honteuse de m’être fixée comme objectif 1h50 et de faire 16min de plus que prévu. Je me sens bête et nulle. J’attends ensuite presque 15min en plein cagnard au milieu de la foule avant de recevoir ma médaille. L’enfer continue…

Finalement avec du recul ça n’est pas un échec mais plutôt une belle leçon ! La pillule a eu du mal à passer, et j’ai franchement été très déçue mais finalement j’en retiens plusieurs choses :

  • En sport rien ne sert de se comparer. Je suis la mieux placée pour savoir ce que je vaux. Je suis moins bonne que telle personne ? OK mais ça ne fait pas de moins quelqu’un de moins bon. Je m’entraîne sérieusement et je fais de mon mieux, je n’ai pas à avoir honte de mes performances.
  • L’humilité est une valeur forte du sport. J’ai déjà couru 2 semi-marathons (Marseille, Raleigh) mais ça ne veut pas dire que c’est une distance facile. Chaque course est un nouveau challenge, rien n’est jamais acquis.
  • Avant toutes choses, prendre du plaisir sur une course. Avoir un objectif c’est bien, c’est honorable, mais ça reste un chiffre. Prendre du plaisir sur une course c’est se créer des souvenirs pour la vie, et je crois que je préfère ça.

Pour conclure, je n’ai pris aucun plaisir pendant cette course, je n’ai pas aimé le parcours et j’en garde un mauvais souvenir. Mais, je suis quand même fière de moi d’avoir tenu ces 20km, d’être allé au bout même si c’était dur. 2h06 ça n’est finalement pas si nul que ça, avec du recul. Très honnêtement je ne vois pas comment j’aurais pu mieux faire, donc non pas de regrets. Des semi, des 20km j’aurais le temps d’en faire d’autres, et j’aurai le temps d’améliorer mon temps 🙂

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Et vous, avez-vous déjà connu un échec en course officielle ? Ou avez-vous déjà couru les 20km de Bruxelles ?

 

A bientôt,
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