Publié dans Sport

Courir après une blessure

Hello,

Je reviens aujourd’hui (après une longue absence) avec un sujet qui me tient à coeur : le running. Je pratique cette activité depuis février 2014 et aujourd’hui cela fait clairement partie de mon quotidien. J’envisage mes sorties comme une bulle d’oxygène au milieu de ce quotidien hyper stressant. De nature anxieuse et stressée j’ai trouvé mon remède. Alors forcément quand la blessure arrive, la pilule est dure à avaler. D’un seul coup les sorties deviennent pénibles, très courtes et les larmes (de douleur ou d’agacement) pointent parfois le bout de leur nez. Bref, un vrai coup dur !

houseofju basket

Pour ma part la blessure aura presque duré 8 mois (oui sur 1 an et demi de course ça commence à faire). Après une belle progression l’été dernier, une douleur vive survient en octobre 2014. Ni une, ni deux consultation chez le médecin. Le verdict tombe : tendinite à la cheville. Je me repose pendant 3 semaines comme prescrit. Puis après ce long repos retour à la course. Pas de douleur, je suis ravie. Sauf que… au bout de quelques semaines la douleur très pénible revient. Quelques semaines d’arrêt puis retour à la course. J’ai alterné ces phases pendant plusieurs mois. Sauf qu’un jour j’en ai eu marre. Cette intermittence ne me permettait pas de progresser ce qui était hyper frustrant. Retour par la case médecin, puis dans la foulée rendez-vous chez le rhumatologue et chez le kiné (enfin dans la foulée, j’ai bien dû attendre 1 mois avant d’avoir mon rdv chez le kiné!).

Là  le kiné, surpris, m’annonce que ça n’est pas du tout une tendinite mais une périostite tibiale. Quoi ? 8 mois que l’on me dit que j’ai une tendinite !! Et en effet, il s’agissait bien là d’une perisotite. La bête noire des coureurs, cette douleur qui irradie au niveau de la cheville (pour ma part) et qui donne l’impression que l’os va se casser. La ré-éducation passera par des tape, ultrasons et travail de proprio-réception et du déroulé du pied.

Jusqu’à aujourd’hui : rien à signaler, plus aucune douleur. Je croise les doigts pour la suite. Cette blessure m’aura tout de même appris beaucoup. D’une part, la patience. J’ai beaucoup de mal à remonter jusqu’aux 10km, mais je n’en fais pas un complexe. Je ne veux pas bruler les étapes et me re-blesser, car c’est clairement ce qui m’attend si je force trop. Je suis jeune et j’ai le temps de courir 10km facilement, un semi-marathon, un marathon etc… J’ai aussi appris à m’écouter. Une petite douleur à la cheville (ou même autre part) ? Ok je m’arrête ou je raccourcis ma séance. Je préfère avoir fait une sortie et rentrer sans boiter plutôt que de faire ma séance complète et rentrer et ne plus pouvoir marcher (c’est du vécu pour le coup).

HouseofJu Running

Aujourd’hui je reviens avec encore plus de plaisir et d’envie de me dépasser, je me satisfais de toutes mes petites victoires personnelles. Une sortie avec une moyenne médiocre ? Pas grave au moins je l’ai fait. Je me rends compte que j’applique cette philosophie de plus en plus dans tous les moments de ma vie (surtout pour les cours à vrai dire!).

Soyez indulgent avec vous et votre corps. On ne devient pas marathonien du jour au lendemain !

Et vous quelle expérience vous a changé ? Avez-vous connu l’étape de la blessure ?

A bientôt,
SIGNATURE

Auteur :

Justine, 21 ans, étudiante. Très curieuse et passionnée par les réseaux sociaux et les blogs, j'ai décidé en décembre 2014 de créer mon blog HouseofJu. J'y aborde des thématiques qui me tiennent particulièrement à cœur qui sont le sport, la beauté et tout ce qui touche au lifestyle. Je vous invite à découvrir mon univers et surtout n'hésitez pas à me laisser une trace de votre passage. Je vous souhaite une bonne visite, en espérant vous revoir vite :).

6 commentaires sur « Courir après une blessure »

  1. J’ai connu l’entorse à la cheville en novembre dernier, et j’ai eu du mal à l’avaler. Surtout que j’avais recommencé en prévision d’un semi-marathon près de chez moi (que je n’ai donc pas pu faire). J’avais mal en permanence, et une petite ballade d’un quart d’heure me donnais des élancements, il a fallu la réflexion d’une voisine sur mon poids pour que je m’y remette, et bizarrement, les douleurs sont parties du jour ou j’ai recommencé à courir.
    Mais je comprends vraiment ce que tu as ressenti, même si c’était moins longtemps, la frustration quand on aime cette activité est intense.

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  2. Ton médecin est un médecin de sport ? Passé un certain niveau c’est plus sérieux de consulter quelqu’un qui en connait plus sur le sport, pour justement éviter ce type d’erreur de diagnostique.
    En tout cas, bonne reprise 🙂

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